vendredi 30 octobre 2009

Carence Pretty Diarrhea



Y a pas d'malaise ce soir

Wesh les rats, de retour dans la ville du Dom Péri sur glace pilée (vu à Akasaka, véridique), Carence est dans la place - section nique tout. Mes Churchs parfumées leuccorhée de J. Moreau aux pieds, j'arpente la mère-ville, direction pure daoua stylé, zeste de classe et méga-gerbe en direct ma poule. Carence t'es obligé de kiffer son p'tit boule. Carence c'est le son qui pète les sales putes, c'est l'baroudeur entre Vladivostok, Rueil et Omiya, tu peux pas test ! Allez les baltringues, un petit clip bien chan-mé :



"Ginza ni yama kau da !
Putain de classe mortelle, pionnier du rap jap, comment il enfonce grave ces croumirs de pèdes avec leurs foulards Chanel. Mais place à la J-Girl qui claque, rencontrée fortuitement à Senzoku 3-chôme :

"Calence c'était la plemièle fois qu'il allait au soap ! Timide comme un puceau ! Tlop mignon le Caca ! Je lui ai savonné son anaconda (qu'il a folt beau) et ni une ni deux, une petite feuille de lose ! Le Caca a bien aimé visiblement. Aplès il m'a demandé : "C'est combien poul une bonne défonce anale ?" J'te l'fais glatos mon Caca ! Et le vlà qui m'lamone la x-box, j'vous laconte pas..."

Non Emi, coquine va, dis-en juste assez pour la légende, mais n'oublie pas que ma femme lit le blog hein ! Sacrée Emi...
Après ces frugales agapes, je me pointe donc au 50ème étage du Park Hyatt, RDV avec Sembeï, qui tire son pseudo de sa grande sécheresse, comparable à celle du fondement de ma génitrice. Ah on s'ennuie trop dans ce bar naze. Y a Boucheta en concert. Merde, trouver une idée, vite. Objectif de la soirée : baston avec un yak. On s'envoie des pintes d'awamori millésimé et taxi -> Kabukichô. Pendant que je mate les tarifs d'"Asian Relax", arrive un vieux sagouin, manteau de vison et petit doigt en moins. Je lui lance, dans un japonais châtié :

"Hé zarma tu l'aurais pas oublié dans ton Q, ton doigt ?!"

Le tarba pense que ça vient de Sembeï, l'attrape illico par son écharpe Herpès, le strangule et en fait une fronde humaine. (depuis cet épisode, le pauvre est resté accroché à une antenne de la mairie de Tokyo, allez-y voir vous même etc., mais rassurez-vous, il a trouvé un réseau volant pour mettre à jour son blog avec son iphone). Genre : le Carence y vient même pas au secours de son pote injustement attaqué ? Ben non : je préfère vomir sur le manteau de mac de mes deux : le type s'évanouit et j'en profite pour lui déféquer dessus 3 jours durant. Carence, le sens de la vengeance. J'ai même failli rater l'avion.

Yeah !



Pas de malaise avec Carence !

(On aura reconnu un hommage à :
clarenceboddicker.wordpress.com )

3 commentaires:

Clarence Boddicker a dit…

C'était grandiose ! Et si vrai.

Merci le SdT ! Et en particulier pour cette exhumation de François Feldman, grand grand artiste méconnu au talent éclaboussant !

Carence, il chausse des bottes d'égoutier de chez Crockett & Jones

Eyfiss a dit…

Haha, énorme celle là.
Le billet est juste un peu trop court, dommage.
Avec Carence, y'a quand même matière à quoi !

Anonyme a dit…

Ce billet est vraiment mauvais, vraiment ! Pourtant avec Clarence, il y avait matiere tout de meme, je le sais bien Clarence, c'est un ami ! Tout comme Senbei d'ailleurs ... Etmais au fait, pourquoi je n'apparais pas dans ce torchon moi ?? On peut m'expliquer ? (un second role meme !)